L'entreprise avait déjà l'IA. Les développeurs s'en servaient beaucoup. Le reste de l'équipe l'utilisait au cas par cas, pour reformuler un mail ou poser une question.
Aucun participant ne construisait d'outil pour l'équipe. Deux freins revenaient : la technique et le manque de temps. Plusieurs veilles n'étaient plus faites.
Le dirigeant a lancé le Sprint avec un objectif : aligner toute la société sur des usages concrets.
Chaque collaborateur a choisi ses cas. On a travaillé avec eux, sur leurs outils, dans leur journée de travail. Avec Claude et Gemini, selon les usages.
Le 19 juin, avec la mesure au départ.
Sur les cas choisis par l'équipe, en sessions personnalisées.
En individuel, sur ses propres cas.
Le 23 septembre, avec le même questionnaire qu'au départ.
31 h 30 par semaine sur 16 process, soit 6 h 20 par personne en moyenne. Le gain varie selon les postes : les cheffes de projet en tirent le plus.
Le temps gagné ne dit pas tout. Les collaborateurs ont construit eux-mêmes les tâches programmées, sans développement.
Des contenus marketing et RP que l'équipe ne pouvait pas produire avant.
Les cheffes de projet corrigent sans solliciter les développeurs.
Abandonnées faute de temps, relancées par des tâches programmées.
Pour garder les sites actifs. Une tâche qui n'était pas faite, portée par la veille et une skill de rédaction.
Montage, voix off et avatar. Jamais réalisé avant, estimé à 3 semaines sans IA.
Un design system pour le site, une tâche que l'équipe ne savait pas faire.